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A la fin du mois de juin, des Athéniens suffoquaient. En cause : plusieurs incendies, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de la capitale grecque. Des hectares de végétation ravagés, des villages et des campings évacués, des dégâts significatifs et coûteux : l’histoire se répète un peu plus chaque été.
Et la Grèce en a déjà payé le prix fort. Pendant l’été 2023, 175 000 hectares de forêts et de terres agricoles sont partis en fumée. Et plus de 20 personnes sont décédées. La Grèce n’est pas la seule destination concernée. Juste avant l’incendie d’Athènes, et alors que l’île de Chios brûlait, c’est en Croatie, et plus précisément près de Split, que les flammes dévastaient plusieurs localités côtières.
Des taxes pour lutter contre les flammes
L’Espagne, la France ou le Portugal, régulièrement confrontés à des incendies dévastateurs, ne sont pas épargnés. Souvent d’origine humaine et accidentelle, ces feux sont par ailleurs nourris par d’autres phénomènes de plus en plus marqués en été : les vents et les sécheresses. Et, bien évidemment, par l’accélération du réchauffement climatique.
Au-delà des questions de sécurité, l’impact sur l’activité touristique est de plus en plus concret. Toutes ces destinations commencent donc à prendre des mesures. La plus populaire d’entre elles semble être l’instauration de nouvelles taxes touristiques. Avec la promesse d’en utiliser les revenus pour équiper les secours, pour rénover et adapter les équipements touristiques, et pour accélérer une transition vers un modèle d’exploitation plus durable.
Un objectif noble toutefois souvent rattrapé par la réalité économique de pays à la recherche de ressources financières. Reste ce qu’on pourrait appeler la démocratie participative, qui consiste à s’appuyer sur les opérateurs privés pour que chacun trouve des solutions convenant à leurs propres modèles opérationnels, dans leurs destination, en dépit d’enjeux pourtant bien collectifs.
Incendies, canicules, sécheresse : l’Europe du sud sous tension
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