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L’Écho touristique : À trois ans de son lancement prévu, comment se porte le projet Le Train ? Quels sont vos principaux chantiers en cette rentrée ?
Alain Getraud : J’en citerai deux, bien que je puisse en citer beaucoup d’autres, car structurer un opérateur ferroviaire et un nouveau marché ferroviaire, je peux vous garantir que c’est un travail aussi long que colossal. Notre actualité aujourd’hui, c’est le volet industriel, et la finalisation des opérations d’homologations en France de nos 10 rames commandées chez Talgo. Deux tiers des opérations d’homologations sont aujourd’hui complétées.
Vient ensuite la question de bien définir les sillons, il nous faut être présent très longtemps en amont pour nous inscrire dans les plans de transports. Définir les bons sillons au bon moment avec SNCF Réseau nécessite des temps longs. C’est là le cœur de nos chantiers aujourd’hui : sécuriser, stabiliser et finaliser les opérations d’homologation et de sillon en gare, dans le temps imparti pour pouvoir tenir notre planning.
Justement, le calendrier qui prévoit-il un lancement en 2028 sera tenu ?
Alain Getraud : Oui, en toute transparence et honnêteté, on tient ce planning avec nos différents partenaires industriels, commerciaux et financiers dont nous sommes aussi tributaires. Sur le volet commercial et technologique, nous sommes déjà robustes et structurés. L’enjeu se situe plus sur le calendrier industriel, mais nous sommes en bonne position avec Talgo. Il y a un enjeu d’être les premiers, présents sur le marché le plus rapidement possible. La demande est déjà là, et il ne faudrait pas qu’elle se dirige vers d’autres modes.
Rencontrez-vous des difficultés particulières avec la SNCF, voire un manque de soutien de l’État, dans votre processus d’installation ?
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