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Tourisme Bretagne dresse un premier bilan plutôt positif de sa saison estivale. Malgré un printemps en demi-teinte et un mois de juillet en retrait, l’été affiche une stabilité d’ensemble des nuitées par rapport à 2024, malgré un recul de -1% entre le 1er avril et le 23 août.
Malgré une tendance en baisse, qui confirme les chiffres de 2024, et donc pas d’élan JO, les professionnels sont curieusement positifs : 69% d’entre eux se déclarent satisfaits de la fréquentation entre le 1er avril et le 17 août 2025, contre 52% l’an passé, un niveau proche de 2019.
La région se maintient dans le top 5 des destinations régionales, en dépit de la météo capricieuse qu’elle avait subi les étés précédents.
Les hôteliers solides, les restaurateurs boudés
La saison reste toutefois contrastée : si le printemps a bénéficié d’effets calendaires favorables, le cœur de l’été n’a pas totalement répondu aux attentes, avec un mois de juillet à -2,7% de nuitées, quand les trois premières semaines d’août se stabilisent. Juin progresse quant à lui de 4%, porté par la Pentecôte et une météo estivale.
Le moteur de l’hébergement de plein air et du locatif aura été déterminant. « Sur la période d’avril à mi-août, l’hôtellerie de plein air devrait comptabiliser +4% de nuitées par rapport à la saison précédente, notamment grâce à la location des emplacements équipés (+6% de nuitées) », précise l’Office de tourisme dans un communiqué. Les loueurs de meublés, gîtes et locations affichent une hausse de 11% des journées de location sur la même période. Côté satisfaction, les gestionnaires de campings atteignent 79% de satisfaits et les hôteliers 70%. De manière générale, les acteurs des loisirs (71%) et les hébergeurs (68%) se disent plus satisfaits que les restaurateurs (62%), ces derniers restant fragilisés par les arbitrages budgétaires défavorables des vacanciers.
De manière globale, la prudence domine sur le plan économique : plusieurs professionnels constatent une baisse des dépenses sur place, particulièrement sensible dans la restauration.
Baisse de la clientèle étrangère
« Autre élément notable cette saison : la clientèle étrangère connaît une baisse de sa fréquentation, tandis que celle de la clientèle française est stable par rapport à l’an passé », indique le communiqué.
L’Allemagne demeure le premier marché international, devant le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique. Si les clientèles britannique, suisse et néerlandaise progressent, les clientèles allemande et belge reculent. Côté domestique, l’Île-de-France pèse à elle seule 30% des nuitées et le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Normandie) un peu plus d’un tiers.
Un mois de septembre encore à conquérir
« La saison n’est pas terminée », rappelle toutefois l’OT. « La fin août et le mois de septembre restent très prisés, notamment grâce à des tarifs plus attractifs – les professionnels, eux, se disent majoritairement confiants. 75% se déclaraient optimistes pour les quinze derniers jours d’août et 64% pour septembre, plus d’un sur deux observant des réservations au moins au niveau de 2024, voire en avance.
Reste que la météo et le contexte social, pourraient influencer les décisions des voyageurs.
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