[ad_1]

« Je ne voulais pas rester sur cette image » : voilà ce que répond Frédéric Brigand lorsqu’on lui demande pourquoi il a eu envie de relancer Visit Europe. Il faut dire qu’il connaît bien la maison : il y a passé 32 ans jusqu’à la faillite du voyagiste, dans le sillage de sa maison mère, Travel Europe. Attaché « à la marque, aux fournisseurs et aux équipes », Frédéric Brigand a utilisé ses indemnités de licenciement pour la racheter, ainsi que le nom de domaine de Visit Europe.
C’est le début de l’aventure entrepreneuriale. « Avec ses bons moments, ses doutes et ses imprévus », raconte Frédéric Brigand. Mais aussi un budget très resserré. « Nous louons un espace de coworking, à Paris. Il était indispensable qu’on puisse se retrouver ensemble », justifie Frédéric Brigand. « Nous », c’est donc lui, Cristina Pierrotti et Marie-Laure Briche, deux anciennes salariées avec, toutefois, beaucoup moins d’ancienneté.
Des produits très « Visit Europe »
Ensemble, ils s’attèlent au plus important : remettre sur le marché des produits siglés Visit Europe. « Nous avons recontacté nos fournisseurs. Ils jouent le jeu et sont heureux de nous voir relancer la marque », assure Cristina Pierotti. Certains anciens bureaux à destination, auparavant propriétés de Travel Europe, recommencent même à travailler avec le voyagiste renaissant.
Côté production, Visit Europe mise sur… ce qui a fait l’ADN de Visit Europe. « Nous commercialisons 10 Réveillons, une vingtaine de produits en Orient, et une quarantaine de circuits et autotours en Europe », détaille Marie-Laure Briche. Avec une promesse qui peut « nous distinguer de la concurrence : les départs garantis, sur toutes nos dates, dès deux participants inscrits », estime Frédéric Brigand.
« L’idéal serait qu’un petit réseau nous tende la main »
Le voyagiste a changé de prestataire technologique pour des questions de coût, et travaillera avec SpeedMedia/Resaneo. Reste désormais à faire parler de ce retour auprès des agences de voyages. « Nous avons fait le maximum en y mettant toute notre envie, en montant une production. Si les agences de voyages jouent le jeu, on ne peut que réussir la relance de Visit Europe », assure, confiant, Frédéric Brigand.
Des agences qu’il faudra démarcher au compte-goutte compte tenu des moyens limités de la structure. « Nous allons faire jouer nos réseaux respectifs. Mais l’idéal, ça serait qu’un petit réseau nous tende la main. Notre priorité, c’est la satisfaction des clients. Les agences peuvent nous les confier sereinement, nous en prendrons soin. Nous connaissons nos fournisseurs et nos produits sur le bout des doigts. Testez-nous, et vous reviendrez », lance Frédéric Brigand.
Visit Europe n’a pas d’autre objectif que d’être « rentable » le plus rapidement possible. Ce qui lui permettrait de se projeter plus sereinement vers l’avenir avec, déjà, des idées de développement. « Nous travaillons notamment à la construction d’une offre de slow tourisme, avec voyages bas carbone, circuits en vélo électrique, etc… nous espérons la lancer dès 2026 », concluent les enthousiastes repreneurs de Visit Europe.
À lire aussi :
[ad_2]
Source link

