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L’Égypte est l’une des destinations les plus demandées par les voyageurs français en 2025. surtout pour ses croisières sur le Nil. Et l’hiver à venir ne semble pas contredire cette tendance. Après une sortie de crise sanitaire timide, et un ralentissement en 2024 dû au conflit au Moyen-Orient, la destination est bel et bien de retour dans l’esprit des voyageurs – et donc dans les brochures des voyagistes.
D’autant plus que l’inauguration du Grand musée égyptien (Gem), prévue le 1er novembre prochain, va braquer les projecteurs sur le pays des pharaons. « C’est une énorme nouveauté, mais nous n’avons même pas besoin de la promouvoir. Il se vendra tout seul », sourit Ahmed Youssef, le secrétaire d’Etat au tourisme en Égypte, en visite à Paris à l’occasion de l’IFTM-Top Résa.
De nouvelles destinations concurrentes
Et cela fonctionne plus globalement pour toute « l’Égypte antique, qui n’a pas tellement besoin de promotion ». En revanche, faire savoir qu’il est possible de dormir dans le désert, d’admirer les vestiges romains du nord du pays ou encore de suivre un pèlerinage sur les sites sacrés du pays, « c’est le travail » du ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités. « L’Égypte propose des destinations variées », à même de séduire tous types de clientèle, assure Ahmed Youssef.
Le pays n’a jamais autant attiré de touristes internationaux qu’en 2024 (15.8 millions) et doit aussi lutter face à la concurrence de nouvelles destinations, comme l’Arabie saoudite. « C’est une concurrence qui est saine pour tout le monde. L’Arabie saoudite, comme les autres destinations du Moyen-Orient, véhicule des images positives de la région, et nous en avons besoin. Le tourisme est l’illustration la plus concrète des ambitions pour la paix de tous ces pays », pense Ahmed Youssef.
A mesure que les infrastructures s’étoffent et s’améliorent, l’Égypte se prête même à rêver de touristes en autotours à travers le pays. D’autres destinations, comme la côte Nord, devraient bénéficier d’investissements conséquents. « Plus notre tourisme grandira, plus nos cibles seront diversifiées », conclut Ahmed Youssef.
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