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Lâchée par son fondateur historique d’EasyJet, EasyHotel espère désormais rebondir avec son nouvel actionnaire, le fonds britannique Tristan Capital Partners, qui l’a récemment racheté.
« Avoir à peine 50 hôtels, c’est peu pour une marque connue dans toute l’Europe, reconnaît Karim Malak, directeur général d’EasyHotel. Notre objectif est clairement de nous développer en Europe de l’Ouest. En priorité en Espagne, au Portugal et en France. » Les récentes ouvertures à Madrid et Barcelone, ainsi que le lancement prochain d’un hôtel à Valence illustrent cette stratégie.
Des ambitions qui patinent jusqu’à maintenant
La France constitue également un marché à fort potentiel. Karim Malakb rêve d’une vingtaine d’hôtels dans l’Hexagone d’ici « quelques années ». L’histoire montre qu’il n’est pas facile de tisser son maillage en France. N’oublions pas que Stelios Haji-Ioannou, le fondateur d’Easyjet, souhaitait initialement reproduire dans l’hôtellerie le modèle qu’il a créé avec succès dans l’aérien low-cost.
En 2018, EasyHotel prévoyait d’atteindre 15 hôtels dans l’Hexagone en 2023, rapporte Capital… Aujourd’hui, l’enseigne compte seulement quatre adresses dans le pays. Un EasyHotel est prévu à Ferney-Voltaire dans l’Ain en 2027.
Un concept low-cost et bas carbone
Au total, la chaîne compte 44 établissements (4700 chambres) dans 11 pays européens vingt ans après sa création en 2005. Le réseau combine environ un tiers d’hôtels en propre et deux tiers en franchise.
Plusieurs établissements sont en construction. « Nous évitons les centres-villes saturés. Ce qui nous intéresse, ce sont les quartiers vivants, bien connectés, proches des transports en commun. Avec des commerces, des restaurants, de la vie locale », explique le directeur général.
En 2024, la chaîne a enregistré 1,2 million de nuitées. Son chiffre d’affaires a dépassé les 100 millions d’euros pour la deuxième année consécutive.
Non à la « lifestylisation »
À contre-courant de la tendance à la « lifestylisation », EasyHotel mise sur un confort sobre, pour un prix compris entre 50 et 120 euros.
« Nos clients veulent un bon lit, une bonne douche, du silence et du Wifi fiable. Ils ne viennent pas vivre dans l’hôtel. Mais pour y dormir confortablement avant de profiter de la ville », résume Karim Malak. « Nos chambres sont plus petites, mais mieux pensées. C’est une équation qui fonctionne ».
L’enseigne économique parie aussi sur le bas carbone. Le groupe a notamment investi dans l’électrification de certains établissements, notamment au Royaume-Uni, avec des hôtels qui fonctionnaient encore au gaz. « Nous sommes dix ans en avance sur les normes européennes de décarbonation », affirme le dirigeant. Selon une étude du cabinet Greenview, les hôtels EasyHotel génèrent jusqu’à 39% de CO₂ en moins que la moyenne du secteur (construction et exploitation).
EasyHotel rêve de 20 hôtels en France… sans EasyJet
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