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« Beaucoup de nos membres souhaitaient une solution simple et accessible pour contribuer à des projets environnementaux et sociaux. Certains n’avaient pas accès à d’autres dispositifs existants. D’où notre volonté de proposer une alternative adaptée », explique Julie Geoffroy, chargée de mission chez ATR.
Le Fonds ATR repose sur une logique de philanthropie collective, inspirée du fonctionnement de 1% for the Planet. Il permet aux entreprises membres d’ATR – une centaine actuellement – de soutenir des projets à impact, en lien avec la préservation des écosystèmes, le climat ou les communautés locales.
Pour rappel, 1% for the Planet est une organisation internationale à but non lucratif qui fédère entreprises et particuliers autour d’un engagement. Elles doivent reverser au moins 1% de leur chiffre d’affaires annuel à des associations environnementales agréées.
Un projet en France
Le Fonds ATR repose sur une contribution volontaire, directement liée à la trajectoire carbone de chaque membre. Il ne cherche pas à compenser des émissions, mais à soutenir des projets à fort impact environnemental et social. À ce jour, trois projets ont été sélectionnés par le comité de gestion de l’association pour bénéficier d’un financement sur trois ans.
« Nous essayons de travailler sur des continents différents, y compris en France. Nous voulons apporter une solution au plus grand nombre », explique Julie Geoffroy.
Les projets retenus reflètent cette diversité géographique et thématique. Il s’agit de la restauration des récifs coralliens au Kenya, portée par Coral Guardian. Egalement, la promotion de l’agroécologie dans l’État du Bihar, en Inde, menée par l’ONG Sol. Enfin, la préservation des haies agricoles en France, via Le Fonds pour l’Arbre. « D’autres projets pourront compléter cette sélection en fonction des montants mobilisés. »
En soutenant un projet en France, ATR démontre que l’action environnementale ne se limite pas aux initiatives internationales, et peut se faire à l’échelle locale.
Pas d’opposition pour le Seto
Dans le secteur du tourisme, un autre acteur a fait le choix de s’engager sur la voie du mécénat environnemental. Il s’agit de Setosphère, initié par le Seto en 2019. Hervé Tilmont, directeur général du syndicat, ne voit d’ailleurs pas d’un mauvais oeil l’avènement d’un nouveau fonds. « Je pense qu’il y a de la place pour deux fonds de dotation sur un même écosystème », déclare-t-il.
Rappelons que le fonds du Seto porte sur un engagement de 15 ans pour la distribution de 25 000 foyers de cuisson améliorée dans le comté d’Embu au Kenya. « Chaque don est certifié et tracé. Il permettra d’éviter 1 250 000 tonnes de CO2 dispersées dans l’atmosphère », précise Hervé Tilmont.
Si le fonds ATR vise à « embarquer un maximum de membres », les deux structures insistent sur la volonté de ne pas se livrer à une compétition, mais bien de favoriser l’échange et la complémentarité. Une table ronde réunissant EcoAct (Setosphère) et 1% for the Planet (Fonds ATR) est d’ailleurs prévue sur le Village des Initiatives Durables lors du prochain salon IFTM.
« Nous ne sommes pas dans un esprit d’opposition, car ce sont des sujets qui ne méritent pas cela », conclut Hervé Tilmont, pour qui « normalement, les choses vont se faire en bonne intelligence. »
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