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L’Echo touristique : L’été touche à sa fin. Comment s’est passé la saison pour Vulcania ?
Sophie Rognon : Le démarrage de saison a été assez poussif. D’autant plus que nous partions sur des bases très élevées : en 2024, Vulcania a réalisé sa 4e meilleure année en terme de fréquentation, après les trois saisons suivant l’ouverture du parc (2002). Nous avons accueilli 390 000 visiteurs l’année dernière, ce qui nous permet d’ailleurs de faire partie des dix parcs de loisirs les plus fréquentés de France. Mais cette année, jusqu’au 30 juin, nous étions en recul. Heureusement, nous avons connu deux très bons mois estivaux. Au 31 août, nous sommes finalement au-dessus par rapport à la même date l’année dernière.
2025 est donc déjà réussie ?
Sophie Rognon : Il faut rester prudent, car nous sommes ouverts jusqu’au 2 novembre. Le contexte économique pèse toujours sur le pouvoir d’achat des ménages, qui font preuve de prudence. L’actualité politique et sociale est également très chargée, et il est difficile de savoir si les mobilisations annoncées impacteront notre activité. Mais nous devrions atteindre notre objectif, qui était, de nouveau, d’attirer 390 000 visiteurs. Mais avec 9 jours d’exploitation en moins par rapport à 2024 en raison des calendriers scolaires. Et nos regards sont déjà tournés vers la suite, avec le déclenchement, en début d’année, du plan Olympus 25.
Que prévoit ce plan ?
Sophie Rognon : Il prévoit l’ouverture d’une nouveauté majeure, chaque année, sur la période 2025-2033. Cette année, nous avons totalement repensé l’une de nos attractions phares, la Terre en colère. Nous moderniserons l’ensemble de nos attractions emblématiques et nous en ouvrirons de nouvelles à grande capacité pour enrichir l’expérience proposée aux visiteurs. Si nous voulons accueillir plus de visiteurs, Vulcania doit s’agrandir et être en mesure d’absorber plus de flux, et dans de meilleures conditions. Une attraction d’ampleur sera ainsi inaugurée en 2029. Et nous ouvrirons également nos premiers hébergements en 2028.
Il s’agira d’un hôtel ?
Sophie Rognon : Nous allons construire 25 éco-lodges qui permettront à nos visiteurs de prolonger leur immersion dans la soirée, et de visiter Vulcania en deux jours. Dans notre parc, qui est installé au milieu de la chaîne des Puy, les visiteurs ne s’attendent pas à une densité de visiteurs trop importante, ou à des files d’attente à rallonge. C’est aussi un élément de différenciation par rapport à nos concurrents. Ces éco-lodges, qui seront accompagnés d’un restaurant, correspondent parfaitement à l’expérience que nous souhaitons proposer. Par ailleurs, notre site internet continuera de permettre de construire des packages avec des hôtels partenaires des environs ou de la billetterie pour les nombreuses activités touristiques de la région.
Dans un secteur toujours plus concurrentiel et capitalistique, Vulcania demeure un pur objet d’attractivité touristique et territoriale ?
Sophie Rognon : C’est sa vocation, et c’est pourquoi nos actionnaires nous ont permis de financer ce plan de développement à hauteur de 25 millions d’euros. A terme, il doit nous permettre d’attirer 430 000 visiteurs chaque année, ce qui est un objectif raisonnable et atteignable. Surtout, il doit permettre de maintenir Vulcania comme un déclencheur de séjours dans la région. 75% de nos visiteurs ne sont pas originaires de la région Auvergne-Rhône-Alpes et citent Vulcania comme motif principal de leur visite.
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