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En 2024, la Mer de Sable a attiré 400 000 visiteurs (+11% par rapport à 2023). « C’est bien, mais ça n’est pas conforme à notre objectif fixé à 420 000 visiteurs », reconnaît Antoine Lacarrière, le patron du plus vieux parc de loisirs de France. « En revanche, nous réalisons notre budget », se réjouit l’ancien de Disneyland Paris, du Futuroscope ou de Croisières de France. Comprendre : les objectifs financiers sont atteints.
Ce qui n’était pas garanti. Comme chaque année, la Mer de Sable se révèle très dépendante de la météo. Printemps pluvieux, début d’été caniculaire… ces épisodes impactent le déclenchement de visites spontanées, qui constituent le cœur du modèle économique du parc. Jusqu’à orienter les investissements futurs vers plus d’expériences couvertes ou en intérieur ?
« La promesse de la Mer de Sable, c’est une journée en plein air »
« C’est une tentation qui existe, c’est vrai. D’autant plus que notre seule attraction totalement couverte, le Bayou des Chikapas, est celle que nos visiteurs préfèrent », assure Antoine Lacarrière. Mais voilà, « la promesse de la Mer de Sable, c’est une journée dans une nature verdoyante, en plein air, avec du sable, des chevaux… il est difficile, pour nous, d’enfermer nos visiteurs ».
Et même si des pistes existent (couverture de certaines structures, installations de tentes temporaires…), la cible prioritaire de la Mer de Sable – une famille avec des enfant de 3 à 9 ans – devra prévoir imperméables et parapluie pour profiter de sa journée. « C’est l’une de nos contraintes, même si la moyenne d’âge de notre cible a évolué jusqu’à 12 ans avec l’inauguration de Wild Buffalo cette année », explique Antoine Lacarrière.
Cette montagne russe en bois, compacte et familiale, est devenue l’une des attractions les plus fréquentées de la Mer de Sable en l’espace de quelques mois. « Elle nous permet de séduire l’aîné de la fratrie », se réjouit le dirigeant. « Et c’est souvent en deuxième saison que l’effet « aimant » marche : les visiteurs attendent d’abord des retours d’expérience et du bouche-à-oreille. »
« La Mer de Sable n’a pas fini sa transformation »
En 2026, c’est donc toujours le cap de 420 000 visiteurs qui est fixé. Pour y parvenir, la Mer de Sable va « totalement revoir » ses trois spectacles, véritables marqueurs pour rythmer une journée de visite dans le parc. « Nous allons ajouter plus d’effets, réécrire les scénarios et les rôles, changer les musiques, etc… il s’agira de trois spectacles totalement nouveaux », indique Antoine Lacarrière.
Ce travail sur l’existant nourrit les réflexions stratégiques du groupe Looping, qui possède le parc. « La course à l’investissement est très forte en ce moment dans le secteur des parcs de loisirs. Alors on se demande si on doit suivre le rythme, si on doit faire différemment, etc. Mais la Mer de Sable n’a pas fini sa transformation. » Une transformation validée par les chiffres de fréquentation, alors que le parc accueillait 340 000 visiteurs en 2019.
Réaménagement de l’entrée, réorganisation de zones thématiques, arrivée espérée d’un carrousel… plus de soixante ans après son inauguration, la Mer de Sable ambitionne toujours d’offrir leurs premières sensations fortes aux plus jeunes visiteurs. Pour l’heure, le site se prépare aux festivités d’Halloween (4 octobre-2 novembre), comme ses concurrents.
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